Présentation • Autres fictions • Prologue • Prévenu ?

Présentation • Autres fictions • Prologue • Prévenu ?
Bonjour chère lectrice,

Si vous êtes sur ce blog c'est que votre curiosité a eut le dessus sur vous. C'est très bien que serait un auteur sans des lectrices ? Je pense sincèrement qu'il ne serait rien. Bon ce ci est ma troisième fiction, j'espère qu'elle vous plaira, autant que les deux premières, si vous ne les aviez pas lu, je vous invite cordialement à la faire si ça vous tente. Je crois que j'ai fais le tour. Sur ceux bisous. A bientôt.

Ps : Si vous avez des question, envoyer moi un message


Vous pouvez aussi me trouver :

Prologue :

La vie n'est pas toujours comme on veut. Un jeune garçon qui vit en Allemagne, dans une grande ville comme Berlin, en fera bien l'expérience. Il est âgé de 18 ans. Comme tout les jeunes de son âge, il va au lycée mais pendant ses passes temps, il défile sur les podiums de mode de son village, toujours soutenu par sa moitié, Tom qui est son aîné de 10 minutes. Bill est très grand avec une taille digne d'un mannequin. Il se maquille de noir pour ses yeux et met quelque fois du gloss pour ses lèvres. Il a les cheveux longs ce qui porte quelque fois à confusion. Ses traits de son visage sont très efféminés ce qui rend souvent jaloux les autres mannequins des concours de beauté. Il a toujours rêvé de porter des vêtements de grands couturiers et de pouvoir défiler sur les plus grands podiums du monde. Le 1 septembre, un jour spécial, celui de son anniversaire mais aussi le jour du grand défiler annuel de Berlin. Pleins de gens sera présent à cette cérémonie important, couturier, manager de mode, ... c'est un jour où pleins de jeunes recrue seront embauchés pour faire carrière. Bill veut absolument faire partie de ces jeunes recrues. Heureusement pour lui, un homme d'une vingtaine d'année, le remarque. A la fin du défilé, un contrat est signé. Bill content, saute dans les bras de son frère. Quelques mois passe, Bill doit partir de chez lui pour la collection d'hiver. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il part en laissant une moitié déchirée derrière lui...


Prévenus ?


1. Tomichou006
2. love--th--31
3. ma-vie-plein-2-delire
4. sexyladie31
5. lolo8596
6. mein-welt-my-world
7. xx-bbey-l0veuse-r0ckeuse
8. shiniee45
9. x-mein-hart-leben-x
10. judokate35
11. dudule-bidule
12. alkaulitz
13. i-am-beuul-keulitz
14. 4fans-tokiohotel-4fans
15. xxx-tokiohotel-thxxx
16. love-hina83
17. taukiohotel
18. x-mlle-manon-12-x
19. hoffnung-leben-yaoi
20. stings--free
21. lerne-ich-die-liebe
22. crevette-yaoi
23. tentation-craintive
24. mamel-kawai-x3
25. drogen-und-ganz-allein
26. je-taime-pourtant-yaoi
27. yaoimangastory
28. oh-tom-oh-bill-yaoi
29. lamissdu18995
30. tokiohotel-lemons
31. schwere-vergangenheit
32. x3-h3ll-story
33. kalimero90
34. der-abschiedsbrief
35. tokiohotel878889
36. missbilltom54
37. 27x06x95
38. stiich-iins-gluuck-x
39. x--envole-toi--x
40. poupey-fashion-du26
41. mes-reves-en-live
42. moii-tou-siimplement
43. loveanddeath483
44. x-ich-x-liebe-x-dich-x



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Geändert am Mittwoch, 16. Dezember, 2009 um 11:54

Chapitre 1.

Chapitre 1.
Chapitre 1.

Je me réveil doucement. Encore un jour où je ne vais avoir aucune nouvelle de Bill. Enfin si, j'ai des nouvelles de lui, dans les journaux, dans les magasins, à la télé...Je me lève et vais me doucher dans la salle de bain de notre... enfin mon appartement. Et oui Bill ne vis plus avec moi. Il me manque terriblement. Je me rappelle encore du jour du défilé qui était en même temps celui de notre anniversaire. Bill était tellement beau. Aucun mannequin ne lui arrivait à la cheville. Et après il y a eut ce foutu contrat qui a gâché toute ma vie. Il est parti du jour au lendemain et n'est plus jamais revenu. Il ne m'a même pas appeler pour me donner des nouvelle, moi qui les toujours soutenu. De tout façon, je suis sur que son répertoire est tellement bondé de personnes qu'il m'a oublié. Comment il a put me faire ça ? Moi je croyais qu'il serait pas comme tout ces mannequin siliconé de partout qui prenne la grosse tête. Je suis vraiment déçu de lui. Ça fait trois mois que ça dure, le mois de décembre n'a jamais était morbide sans Bill. Je finis de me laver et sors de la salle de bain nu, à quoi bon je suis tout seul. Je m'habille et prends même pas la peine déjeuner. Je pars direction le lycée. C'est cool ce soir on est vendredi et comme tout les vendredi je sors en boite avec Georg et Gustav. Mon lycée apparaît devant moi, qu'il est moche comme lycée. Je n'ai pas le temps de sortir une clope que la sonnerie retentit. Putain elle commence bien cette journée. J'entre en cours de français pour 2 heures. Pff passionnant. La place à côté de moi est vide. C'était celle de Bill. Quand le cours ne nous intéressait pas on parlaient, rigolaient et on se faisait virés pour aller déconner dehors. Son rire cristallin me manque. Je sens un contact mouillé sur ma joue. Je lève les yeux et vois toute la classe me regardais, je sais plus quoi faire. Gustav se retourne vers moi avec une mine dépitée.

• Tu veux sortir ? Me demande la prof.

Je ne réponds pas et sors en courant. Les larmes dévalent mes joues, je suis à bout. 3 mois que je suis sans nouvelle de lui. Je cours jusqu'à la colline, on aimaient bien quand on était petit venir ici, quand nos parents nous grondés. Je vois le sol pleureur...notre sol pleureur, lui qui est témoin de notre amour et de notre enfance. On aimait bien monter dedans pour se cacher. Je m'assoie au bord du petit lac. Une famille de cygnes y on refuge. Ils sont tellement beaux. Il y en a deux plus précisément. Bill disait toujours qu'ils nous représentaient. Trop de souvenirs ici que je décide de rentrer enfin à mon appartement qui me semble bien vide. J'allume la télé, n'importe quoi à 9h du matin il y a rien à la télé à part les dessins animés pour les gosses de 4 ans. Je vais dans la cuisine et prends un pot de Nutella. Je vais aller sur l'ordi. J'entre dans ma chambre pour aller le prendre mais il n'y ait pas. Où il peut bien être ? A oui c'est vrai je me rappelle. Ça fait trois mois que je n'y suis pas allé donc il doit être dans la chambre de Bill. Je redoute d'y aller. Sans que je puisse faire quoi que ce soit, mes pieds me conduisent devant sa porte. Ma main s'avance tout doucement et enclenche la poignée. Une odeur de renfermer s'échappe de cette pièce, je me ferais mieux d'ouvrir un peu. J'ai pensé plusieurs fois à changer cette pièce en chambre d'amis ou autres mais je m'y suis refusé, j'ai toujours espoir que Bill revient. En plus, cette chambre représente beaucoup de souvenir. J'ouvre les volets, la lumière pénètre dans la pièce, je vois alors tout les prix de beauté, les dessins, les photos de nous deux qui sont accrochés au mur. Dans ce temps là, on était liés comme les deux doigt de la main. Jamais sans l'autre. Ça y est ça recommence, je pleure de nouveaux. Depuis que Bill est partit, le Tom protecteur s'est transformé en Tom le sensible. Il n'y a pas une journée où je ne pleure pas. Je prends l'ordinateur et sors de cette pièce qui me brise le c½ur avec ces souvenirs. Je l'allume en me posant sur le canapé. Je connecte sur MSN ! Un peu normal qu'il n'y ait personne ils sont tous en cour. Je regarde l'heure en bas de l'écran, 11h30 ! Putain déjà. Le temps passe vite, comme la vie. Il faut la savourer mais moi j'en ai plus le goût. Une partie de moi est morte. J'entends sonner à la porte, je pose l'ordi portable sur la table basse et me dirige vers la porte. J'ouvre et la je vois les GG. De vrais amis cela, toujours là pour moi depuis que Bill est parti. Je laisse entrer et pars m'asseoir sur le canapé après avoir poser l'ordi sur la table du salon. Les GG ne tardent pas à me rejoindre.

• Ça va ? Me demande Gustav.
• On peut dire ça comme ça.
• Pourquoi tu pleurais ce matin ?
• Bill.

Il ne dise plus rien. Georg change de sujet et nous raconte ses « blagues » marrantes. Moi je n'est plus envie de rire, enfaîte je n'est plus envie de rien. Le soir arrive vite. Les deux GG ont commandé des pizzas. On mange tous et on se prépare se soir, on va en boite. Je vais boire comme tous les vendredi soir et peut être qui sais, je vais peut être ramené quelqu'un pour me sentir moins seul. Georg a le permis, c'est cool ça. On arrive devant la boite. La musique résonne tellement fort qu'on l'entend de dehors comme si on y était dedans. On s'approche et comme d'habitude le videur nous laisse entrer. Faut dire qu'on est des habitués. On pose nos veste au vestiaire et rentrons dans la boite. Putain c'est bondé de monde. Des meufs et des mecs sexy dansent des collés serrés. Ça me donne envie de danser ça. Oui, je suis Bi. Et alors ? Ça vous pose un problème. Pas moi. On va s'asseoir à notre banquette habituelle et tout de suite une belle brune vient se coller à moi. Je passe mon bras autour de ses épaules. Sans que je ne le voie arriver, on se retrouve à danser sur la piste de danse. Elle se tourne de façon à coller son fessier à mon entre jambes qui commence à être en ébullition. Je pose mes mains sur ses hanches et commence à l'embrasser dans le cou. On danse et on danse. Les heures passent super vite. Vers quatre heures du matin, on décide tous de partir. Moi avec la brune dont j'ai retenu le nom et Georg au bras d'un blonde au seins siliconé mais bon il l'est aime comme ça. Gustav lui a eut quelque numéros mais pas de conquête. Ils nous déposent devant mon appart. Elle commence à m'embrasser dans le coup dans l'ascenseur. Je la plaque contre la paroi en fer. Elle passe ses jambes autour de ma taille. Les portes s'ouvrent, je la porte jusqu'à la porte où je la repose par terre. Une fois rentrer dans l'appartement, on va vite dans ma chambre. Une fois que je me suis retourné après avoir fermer la porte, je me retrouve en boxer. Ok elle est très forte. Je la déshabille. On est maintenant nu l'un contre l'autre, je nous jette sur le lit. Après avoir mis un préservatif, je la pénètre sans douceur et débute de vas et viens brutaux. Apparemment, elle n'a pas l'air d'être déçu puisqu'elle hurle comme une chienne et qu'elle s'agrippe au fauteuil. Au bout de quelques minutes, je me délivre enfin en elle. Je me retire, me couche sur le côté. Elle s'est endormie. Et ben dis donc c'est ce qu'on appelle pas tenir le sexe. Je n'ai pas envie de dormir. Je me lève et pars prendre une douche, je suis tout en sueur. L'eau tiède coule sur mon corps chaud à cause de mes ébats. Ça fait du bien, je peux vous le dire. Je sors quelque minutes après de la douche, m'enroule la taille à l'aide d'une serviette. Je rentre dans ma chambre, me mets un boxer et range mes affaires qui traînaient sur le sol. Je me glisse ensuite sous la couette et regarde le plafond mais si j'y vois rien avec le noir. Je sens mes paupières lourdes comme mon esprit. Je sens le sommeil me prendre. Je m'endors en pensant à une seule personne...Bill.


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Geändert am Sonntag, 01. November, 2009 um 13:54

Chapitre 2.

Chapitre 2.
Chapitre 2.

On est en juin et encore un jour sans Bill. J'en ai vraiment marre de cette vie. Mes parents me soutiennent comme il peut mais Bill me manque. Si vous savez comme je suis tellement en colère contre lui. Quand on était petit, je lui avais juré que je ne l'abandonnerais jamais et que lui aussi. Mais il n'a pas tenu sa promesse, il m'a trahit. Je lui en veux terriblement pour ça. 8 mois que je vis seul. La célébrité à un prix, oui en effet, sa célébrité me détruit à petit feu de jour en jour. J'aimerais tellement pouvoir revenir en arrière pour l'empêcher de signer ce foutu contrat. Vous me trouvez égoïste ? Peut être mais vous savez sûrement pas la douleur et le vide que je ressens au plus profond de moi. Comment il a put m'oublier ? Je soupire, que faire de plus. Je tourne ma cuillère dans mon café depuis tout à l'heure que je suis levé. Je me décide enfin de boire ce breuvage amer, lave ma tasse et monte dans ma chambre pour aller prendre des vêtements propres. Heureusement que j'ai une salle de bain intégrée dans ma chambre, j'entre dans la cabine de douche, me lave vite fait et sors avec une serviette blanche enroulée autour de la taille. Je retourne dans ma chambre pour m'habiller. Aujourd'hui, on est jeudi mais on a pas cours, j'en ai donc profité pour faire la grâce matinée parce que depuis 8 mois, je ne dors plus ou presque. Il est maintenant 12h, je vais passé l'aprèm avec mes parents. Eux, au moins ne m'ont pas abandonné. Je monte dans mon bolide. Une Cadillac flambant neuve. Je me l'ai acheté pour mes 18 ans. Faut dire que ma famille est assez aisée. Enfin bref. Me voilà enfin devant la maison de mes géniteurs. 30 ans de mariage ce n'est pas beau ça. J'entre dans l'immense demeure et trouve ma mère dans le salon avec mon père entrain de lire son journal. Ils captent ma présence, je vais faire un bisou à ma mère et à mon père. Je m'assoie sur le canapé et croise les bras.

• Comment tu vas Tom ? Demande mon père en changeant de page.
• Toujours aussi seul mais bon et vous ?
• Ça va ! Au faite Tom, tu n'es pas en cour ? Répondit ma mère toute souriante.
• Non aujourd'hui tous mes profs étaient absents, sûrement à cause de la grève.
• Ben c'est cool tout ça ! Ça vous dit un petit resto en famille.

Mon c½ur se sert à ce mot. « Famille » ça fait bien longtemps que nous n'en sommes plus une, depuis son départ plus précisément. J'hoche la tête positivement, ma mère reproduit mon geste et part se préparer, je continue de discuter de tout et de rien avec mon père. Quelques minutes plus tard, ma mère apparaît toute belle dans le salon et nous dit qu'on peut y aller. Mon père et ma mère montent dans ma voiture, ça sera plus facile pour le retour, j'aurais juste à les déposer. Je me gare devant le resto préféré de papa, il faut dire que le service et la nourriture est de très bonne qualité. Pour ma part, c'est pâtes à la bolognaise. J'adore ce plat, c'était celui de Bill aussi. Faut que j'arrête de penser à lui. Je le déteste autant que je l'aime. Ma vie s'était lui et maintenant je vis qu'a moitié. Nôtres nourritures arrivent vite, on mange tranquillement, je sens alors mon portable vibré dans ma poche. Je dis aux parents que je sors dehors pour téléphoner. Une fois ceci fait, je regarde l'écran de mon portable qui affiche « Georg ».

• Allo ! Dis-je.
• Tom, c'est Georg, j'ai appelé le bahut et il m'ont dit que demain il y avait encore grève à cause de la suppression d'emploi de certain prof.
• Ok ! Mais quelque chose me dit que tu m'appelles pas que pour ça.
• Oui en effet. Ce soir je fais une fête chez moi, avec plein de monde et bien sur tu es invité. Une fête sans toi, ce n'est pas une fête.
• Ok je viendrais, rendez vous à quel heure chez toi ?
• Ben Gustav et le reste vont venir m'aider à tout préparer cette aprèm, si tu veux venir tu es le bienvenue sinon c'est rendez vous à 20h.
• Ok bon je te laisse. Bisous.
• Bisous.

Je raccroche. Avant c'est vrai j'étais le roi de la fête. Je m'étais l'ambiance mais maintenant je n'ai pas trop le moral à ça. Avant mon complice était Bill, tout les deux, on m'était une ambiance de folie. Maintenant que je suis seul, ce n'est plus pareil. La vie change et les personnes à qui ont tient aussi. Je sais que mes parents, les deux GG et la bande pense souvent à Bill comme moi d'ailleurs. Ils essaient de faire comme si de rien n'était alors que c'est tout le contraire, ils veulent rester fort pour moi. Je rentre de nouveau dans le resto. Je ne finis pas mon assiette de toute façon, j'ai plus faim. On demande l'addition, je vais pour sortir mon porte feuilles, mais une main se pose sur mon bras.

• C'est pour moi ! Me dit mon père avec le sourire.

Il paye. Vous savez avec mon père, il ne faut pas discuter argent, sinon c'est la troisième guerre mondiale. Nous montons tous dans ma voiture et nous roulons vers la maison des Kaulitz. Mon père me dit de les déposer devant le portail, ce que je fais. On se dit au revoir et me voilà de nouveau seul. Je rentre chez moi, je me prépare pour la fête ce soir. Je viens juste finir de me préparer, je regarde ma pendule dans le salon, bon 16h30. Je crois que je vais aller aider les mecs pour la fête. J'attrape les clés, ferme l'appart et me voilà enfin sur la route. Les parents de Georg sont aussi bien friqués et il vit encore chez eux à 21 ans. On peut dire que c'est un peu Tanguy. Sa maison apparaît devant moi. Je me gare, à ma place habituelle. Et entre dans la maison. Les mecs me voient et viennent me saluer. On parle quelque peu et commençons à tout ranger les objets fragiles, à mettre en place tout comme il faut. Les heures passent, on rigolent, on parlent, on fait tout simplement les cons. C'est quand même bien de se retrouver entourer par ses amis. Depuis quelque temps, j'ai envie de rester seul, cloîtrer chez moi sous la couette. Comme si tout les gens que je croisais dans la rue pouvaient lire en moi comme dans un livre ouvert. Une seule personne pouvait le faire mais elle n'est plus là, elle m'a abandonné, elle m'a laissé tout seul. Si vous saviez le mal que j'ai au fond de moi, il est indescriptible. Mon c½ur est oppressé, il étouffe. Les invités arrivent par groupes. Les belles filles arrivent par dizaine. Curieusement elle ne me donne pas trop envie. Enfin bref. La musique résonne en dehors de la propriété, des filles en bikini dansent d'une façon très provocante autour de la piscine. Je commence à boire. De toute façon, une fête de Georg sans alcool, ce n'est pas une fête de Georg. En parlant de lui, il est où ? Je rentre dans le salon qui s'est transformé en boite de nuit et le voit entrain de tripoter une blonde au gros sein sur son canapé. On peut dire qu'il perd pas son temps celui-là. Je m'assoie au bar et regarde les filles en mini-jupe se déhanchaient sur la table du salon. C'est quelles sont chaudes, ce soir. Mon regard en capte une. Ses longs cheveux bruns bougent comme ses hanches sur la musique. Son regard envoûteur capte le mien qui se veut persistant. Je finis mon verre de vodka et me rapproche d'elle. Quand mon corps vient se coller au sien, le sien bouge automatiquement contre le mien. Un zook débute. Mes mains se posent sur ses hanches. Son fessier se frotte sur mon entre jambe. On continue de danser comme ça. Je n'ai pas envie d'elle. Je la délaisse au bout d'un moment. Je pars dans mon coin, et bois. Qu'est ce qu'il me reste à faire ? Rien du tout. Je n'ai pas envie de m'amuser. Je sais pas pourquoi ? Peut être parce qu'une personne manque à la soirée...Bill.


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Geändert am Sonntag, 01. November, 2009 um 13:54

Chapitre 3.

Chapitre 3.
Chapitre 3.

Nous sommes le 28 août. Dans deux jours, c'est notre anniversaire et aussi la rentrée. Ce jour devrait être un des plus beau de ma vie alors que c'est le plus malheureux de toute l'année. Bientôt un an que Bill est parti. Il me manque terriblement. J'en ai marre de vivre seul. Depuis quelque mois, ma déprime s'est emparée de moi. Je ne dors plus, je rigole plus, j'en ai tout simplement marre de cette vie. J'ai souvent pensé à la mort mais à chaque fois que la lame s'approchait de mon poignet, je me résignais. La lâcheté. Voilà ce que je suis devenu... un lâche. A chaque fois que la lame pénétrait dans ma peau, mon enfance avec Bill défilait, l'image de mes potes et de mes parents apparaissait. Je ne pouvais pas leur faire ça, la « perte » de Bill était déjà dure pour eux. A lors imaginez si en plus, ils devaient me perdre moi ? La vie ne m'a pas fait de cadeau. Mais qu'est ce que j'ai fait au bon Dieu pour mérité ça ? Je ne sais vraiment pas. Enfin bref. Qu'est ce que je vais pouvoir faire aujourd'hui ? Si je commençais déjà par me lever ça serait pas mal vous croyez pas ? Je soupire, enlève la couverture qui recouvrait mon corps. Je pars direct à la douche, ce n'est pas que je pue mais presque. En moment je fais des cauchemars, beaucoup de cauchemars et de très mauvais goût. Je vois Bill, j'essaie de courir vers lui mais je n'avance pas, Bill s'éloigne de moi, il a un sourire narquois et méchant sur le visage. J'ai sué toute la nuit. Quand l'eau glisse sur mon corps, celui frisonne. Je me prélasse encore une demi heure sous la douche et en sors avec une serviette autour de la taille. On sait jamais, je voudrais pas que ma vieille voisine fasse une crise cardiaque en voyant mon corps de Dieu. Ce n'est pas pour me vanter mais je suis quand même bien monté et dans tous les niveaux. Je choisie mes vêtement au pif, je descends ensuite prendre mon petit déjeuner. Quelques minutes plus tard, je descends au garage de mon immeuble après avoir pris un café qui a fait office de déjeuner. Je monte dans ma superbe Cadillac et démarre. Je roule et roule encore. Je ne sais pas où je vais. Je m'arête sur le bord de la route. Je souffle un bon coup, j'ai des sueurs. Mais qu'est ce qu'il m'arrive ? J'ai la tête qui tourne. J'allonge le siège. Mes yeux se ferment sans que je puisse les arrêtaient. C'est le trou noir...

Je me réveille encore en sursaut et sueur. Encore ce putain de cauchemar. Je m'essuie le front avec ma manche. Il fait nuit dehors, je regarde un peu les alentours, et ça n'a rien de rassurant. Je me saisis de mon portable et regarde l'heure, 21h. Putain j'ai du dormir longtemps. Evidement, il n'y a pas de réseau. C'est classique. Pff. Je démarre et commence à rouler. Malgré que j'aie mis les fars, je ne vois presque rien. Quelques minutes plus tard, je vois enfin les lumières de Berlin. Je rentre direct chez moi. Je m'installe sur le canapé et regarde la télé. Il y a rien d'intéressant. Je monte me coucher. A quoi bon, je préfère me coucher au lieu de rester dans un appartement vide. Quand Bill était là, on pouvait ce coucher à toutes les heures, on rigolait. On passait nos soirées à regarder des films d'horreurs, Bill venait toujours dans mes bras au bout d'un moment, tellement il avait peur, en prétextant une peur terrible, moi je savais bien qu'il aimait être dans mes bras. Enfin bref, c'est du passé, et je pense que ça se reproduira plus. Une larme solitaire coule sur ma joue. Je ferme les yeux pour éviter qu'il y en d'autre qu'il coule. Les bras de Morphée viennent me prendre, je ne tarde pas à m'endormir.

Ellipse de 2 jours.

Voilà, j'y suis. Le jour que je redoutais le plus de toute l'année. Mon anniversaire. Je hais ce jour, il m'a enlevé mon frère, ma moitié, mon moi...Un an sans lui. J'en peux plus de vivre sans lui. Je soupire. Au moment où je vous parle, je suis entrain d'attendre Georg et compagnie devant ma fac. Je fume cette cigarette qui me tue à petit feu chaque jour. Les minutes passent, je les vois enfin arriver le sourire aux lèvres.

• Bonjour les mecs ! Ça va ? dis-je en commençant la conversation.
• Bien et toi ? Dis Andy.
• Ben ça pourrait aller mieux !
• Au faite...Commence Chris.
• Quoi ?
• JOYEUX ANNIVERSAIRE TOM ! dit-ils tous en c½ur.
• Merci les mecs !

On parle quelques minutes encore quand la sonnerie de la fac nous ramène à notre réalité. On rentre dans l'établissement. Alors c'est parti pour une journée de blabla et de paperasse. C'est fou ce que j'aime pas la rentrée. On s'assoit à nos places. Comme d'habitude je regarde la place vide à côté de moi. Encore une année sans lui. Heureusement pour moi aujourd'hui on commence à 13h et finis à 16h. Le prof rentre. Allez c'est partis. Il nous rappelle le règlement. Non, mais sérieux on a 19 ans et certains plus, on le sait quand même qu'il est interdit de courir dans les couloir, qu'il faut pas parler en classe, sinon on sera sanctionner. Mais sérieux, on a plus 10 ans. Je pose mes avant bras en croix sur ma table. Je sens que je vais m'endormir...

• Mr Kaulitz. La leçon de l'année dernière ne vous a pas sufis. La nuit faut dormir...
• Désolé mais cette nuit, j'étais occupé ! Dis-je sur le ton de la moquerie.
• Je ne veux pas savoir ce que vous avez fait, au risque d'être choqué. Je vous pris de ne pas vous endormir.
• Vous avez qu'à faire un cour plus intéressant.
• Je vous demande PARDON ! Sortez tout de suite.
• Merci mon dieu ! Dis-je en levant les bras vers le ciel.

J'entends quel rire dans la classe. Je rassemble mes affaires que je n'avais pas du tout sorties. Je vois Georg qui me lance un regard suivit d'un clin d'½il. Je sors du cour en laissant le prof fulminait derrière moi. En cour, je fais toujours le con. A quoi bon ? J'ai décidé de tout arrêter ce soir. Je n'ai plus rien à faire dans ce monde. Je sais que je laisserais des personnes tristes derrière moi, mais je n'en peux plus. Je monte dans ma voiture, souffle un bon coup et démarre. Je rentre chez moi et range tout. Je prends une feuille de papier et écrit.

Salut,
Je ne sais pas par où commencer.
En vérité, je n'ai jamais écrit une lettre d'adieu.
Si vous lisez cette lettre, ce que vous m'avez trouvé mort dans la salle de bain.
Je suis désolé. Mais je n'ai plus ma place ici. Je n'ai plus la force de vivre.
Ne versez pas des larmes pour moi. On se reverra mais dans un autre monde et pas tout de suite.
Vous avez encore votre vie à vivre. Moi, ma vie s'est arrêtée quand IL est parti en me laissant seul.
Vous me direz mais tu n'es pas seul. Et si pourtant. Malgré le fait que vous étaient là pour moi. Je me sentais terriblement seul.
Tous les moments qu'on a passé ensemble je ne l'ai oubli pas et j'espère que vous en ferez autant. Je vous demande juste une chose : Ne m'oubliez pas.
Prenez soins de vous. Adieu.
Tom.

Ceci est fait. Je plis la feuille et la dépose sur la table du salon. Je regarde mon portable, il m'indique 16h. Je monte dans la salle de bain et me passe de l'eau froide sur le visage. Des larmes salées se mêlent à l'eau froide. J'attrape une boite de aspirine pour le mal de tête qui me vient et en prends plus que je devrais. Je la jette à travers la pièce et me saisit d'une lame de rasoir. Je l'a met sur mon poignet. J'appuie légèrement dessus, un léger filet de sang coule de celui-ci. J'appuie encore plus et fait plusieurs coupures sur mon poignet. Le sang dévale mon bras gauche. Je refais le même manège du côté droit. Ma tête commence a tourné mais je recommence mes coupures. Quelques minutes plus tard, je me sens partir et lâche la lame de rasoir qui tombe sur le sol. Je commence à voir double, mon sang est partout sur le sol. J'entends des pas précipités dans l'escalier, la porte s'ouvre à la voler. Je ferme les yeux sans voir la personne qui vient d'entrer mais une seule image apparaît, celle de mon double...Bill.



# Online seit Donnerstag, 09. April, 2009 um 13:06

Geändert am Sonntag, 01. November, 2009 um 13:55

Chapitre 4.

Chapitre 4.
Chapitre 4.

Je ferme les yeux sans pouvoir voir qui est ce qui est rentré chez moi ! Et puis je m'en fou un peu. Je vais rejoindre un monde tranquille. J'entends quelqu'un qui ouvre la porte et qui cris de stupeur. Je la reconnaîtrais trop bien cette voix. Je la connais depuis que je suis tout petit. Celle que j'ai rêvé d'entendre depuis un an. IL me supplie de rester avec lui, qu'il n'est rien sans moi. Tu parles pendant un an, il ne sait pas soucier de moi. Mais c'est trop tard, je ne peux plus faire marche arrière et même si je pouvais je ne le ferais pas, je veux qu'IL souffre autant que j'ai souffert. J'ai l'impression que mon âme détache de mon corps. Un tunnel blanc apparaît dans mon champ de vision. Je me sens flotté et tellement bien. Je crois que mes souffrances sont entrain de prendre fin. J'arrive au bout du tunnel et c'est là fin...

Je suis entrain de battre des yeux. Une fois bien ouvert, je vois que je suis dans une salle toute blanche. C'est ça le paradis ? A moins que je sois en enfer ? Je tourne la tête de tous les côtés. Je vois des machines qui font un bruit épouvantable. Oh non me dites pas que j'ai survécu ? J'entends la porte s'ouvrir sur un homme et une femme en blouse blanche avec un tas de papier dans les bras. Mais c'est quoi ce bordel ?

• Euh...excusez moi, je suis au paradis ?
• Bien sur que non Mr Kaulitz, je suis le docteur qui vous a pris en charge quand vous êtes arrivés pour tentative de suicide. Alors comment vous sentez vous ? Me dit le docteur.
• Un peu perdu et désorienter !
• C'est normal et temps donner que vous avez perdu beaucoup de sang mais on vous a mit une perfusion sanguine pour régulariser tout ça. Sinon vos parents, vos amis ainsi que votre frère, sont présent à l'accueil, est ce que vous désirez que je les fasse monter ?
• Oui mais uniquement mes parents et mes amis !

Il hoche la tête et sort de ma chambre. Mon frère est là mais c'est impossible. Surtout que la saison d'hiver va bientôt commercer. De toute façon, je veux plus le voir. Il m'a fait trop mal. Et maintenant, je vais devoir affronter mes parents et mes amis. Franchement, j'aurais préféré crever. Georg, Andy, Gustav et Chris sont comment dire, assez protecteur sur les bords. Je vais avoir droit à une remontrance digne de ce nom. Surtout si je dois rajouter le savon que mes parents vont me passer. Je suis vraiment dans la merde, c'est le cas de le dire. J'entends quelqu'un toquer à la porte, je dis un « entrer » et je vois la tête de ma mère avec les yeux rouges, suivit de mon père qui fait un brève sourire mais qui sonne faux et mes quatre compères qui ont une mine affreuse avec les yeux gonflés pour Andy. Je suis vraiment triste de leur avoir fait subir ça. Ma mère se met à côté de moi et me sert la main. Mon père prend place au siège à côté de la fenêtre. Les mecs s'appuient contre le mur en face de mon lit et me regarde. Le silence règne dans la chambre.

• Comment tu te sens ? Me dit ma mère.
• Ça va, ne t'inquiète pas !
• QUOI ? TU NOUS DIT DE PAS NOUS INQUIETER ALORS QUE BILL T'AS TROUVE A MOITIE MORT DANS TA SALLE DE BAIN ! TU TE FOUS DE NOUS OU QUOI ? Hurle Georg.
• Je suis tout à fait d'accord avec Georg ! Annonce mon père.
• Tom, pourquoi tu as fait ça, hein ? Me demande Gustav.
• J'étais seul !
• Mais non tu n'étais pas seul, tu nous avez nous ! Rétorque Chris.
• Malgré le fait, que je vous ai, j'étais seul. Quand je rentrais chez moi le soir, j'étais seul. Je me sentais abandonné. Quand Bill est parti, une partie de moi est morte en même temps. J'avais plus envie de rien. Bill était ma vie. Devant vous, je faisais bonne figure parce que je voyais à quel point vous étiez triste mais au fond de moi, je mourrais de seconde en seconde. Dis-je entre deux sanglots.

J'éclate littéralement en pleure. Ma mère me prend dans ses bras, suivit des autres. Je vois une larme qui coule sur la joue de mon père mais il l'essuie d'un revers de main. Il est comme ça mon père, il est très sensible mais il ne laisse rien paraître. Je crois que j'ai hérité de lui pour ça. Mes spasmes finissent par ce calmer. Je me demande ce que fait Bill ? Pourquoi il est revenu ? Pourquoi il ne pas m'a pas donné de nouvelles depuis un an ? Pourquoi est-il arrivé au moment où il ne fallait pas ? Pourquoi m'a-t-il sauvé ? Est-ce qu'il s'inquiète pour moi dans le hall de l'hôpital ? Est-ce qu'il culpabilise en se rongent les ongles ? Toutes ces questions se bouleversent dans ma tête. Je sens alors le corps de mes amis et de mes parents me quittés. Ma mère m'adresse un sourire au quel je réponds. Je regarde un peu la chambre dans la quel je me trouve ! Et dire qu'au début, j'ai cru que j'étais au paradis. Si le paradis ressemblait à ça, je crois que je signe direct pour l'enfer. Mon regard finit par s'arrêter sur mes poignets, deux énormes bandages qui me prend tout l'avant bras, sont enroulé autour. Quand j'y repense, c'est vraiment con de vouloir ce suicider à 19 ans. Faut vraiment plus avoir d'espoir ou de raison de vivre. C'est bien mon cas ça. Qu'est ce que je vais pouvoir faire maintenant, surtout que Bill est de retour. Je sais que je serais obligé de le revoir un jour ou l'autre. Mais si vous saviez comme je languie pas ce jour. Je redoute ce jour. On discute encore un peu mais je sens que dans un moment il va avoir un sujet que je ne veux pas abordé. Comme si ma mère avait entendu mes pensées, elle me demande pourquoi je ne veux pas voir Bill ?

• Je ne veux plus le voir tout simplement !
• Mais pourquoi ? C'est ton frère quand même ! Rétorque ma mère.
• C'était mon frère, ce ne l'est plus depuis qu'il m'a abandonné.
• Tu nous fait quoi là ? Un caprice de gamin ?
• Un caprice de gamin ? Non maman, je ne nous fais pas un caprice de gamin. Toi, tu ne sais pas ce que sait d'avoir une s½ur jumelle qui t'abandonne du jour au lendemain pour aller défiler. Ok, il voulait vivre son rêve et je le respecte mais il pouvait me donner des nouvelles de lui, ça lui aurait pas arracher un poil du cul ! Dis-je énerver.

Ma mère va pour répondre mais elle est vite reprise par mon père qui lui dit de se taire. Merci papa. Lui, au moins il me comprend. Les mecs trouvent vite un sujet de conversation sur le prochain rallye qui va se dérouler en Allemagne. Mon père, fou de voiture de course se prête vite à la conversation, ce qui fait soupiré ma mère. Et oui maman, c'est ça quand on est entouré de mecs. Elle prétexte une soif soudaine et descend à la cafétéria. La connaissant comme je la connais, je suis sur qu'elle va informer Bill de mon état. Bill et elle, on toujours était très complice, moi c'est plutôt avec mon père. On parle encore un peu. Ma mère n'est toujours pas revenue. Je crois que ça la vexer notre légère dispute. Une superbe infirmière en blouse en blanche débarque dans ma chambre après avoir légèrement toqué. Elle annonce à mon père et mes amis, que les heures de visites sont finit et qu'il faut que je me repose. Ils me sert chacun dans leurs bras en m'embrassant sur le front puis ils partent. Elle se rapproche de moi, je ne peux pas m'empêcher de la regarder. La blouse lui va super bien, c'est un peu un de mes fantasmes. En plus, elle a l'air jeunes. Elle se saisit de mon bras gauche et défait les bandages pour nettoyer la cicatrice. Ce n'est pas très joli. Je pense que ça va laisser quelques traces. Elle refait le même manège du côté droit. Mais elle ne le recouvre pas tout de suite des bandages.

• Mr Kaulitz, il faut que vous preniez votre douche.
• S'il vous plait, appelez moi Tom, je n'ai que 19 ans, Mr Kaulitz c'est pour mon père.
• Très bien, moi c'est Alicia.
• Enchanté !
• De même ! Bon maintenant que les présentations sont prête, faut que vous, vous douchez, désirez vous de l'aide ?
• Je pense que je pourrez le faire tout seul !
• Ok, les produit sont là, je reviens dans une quinzaine de minutes, est ce que c'est bon ?
• Oui.
• Ok à toute à l'heure.

Elle fait demi tour. Mon regard baisse légèrement. Hum, elle est bien foutue avec son léger déhanchement super sexy. Ça devrait interdit des infirmières super sexy comme ça. En tout cas, vos mieux ça qu'une grosse truie qui pue de la bouche. Enfin bref, je me lève tant bien que mal, en essayant de ne pas m'appuyer sur mes bras, ce qui est une chose difficile. Je me dirige dans la salle de bain qui est vraiment petite et hideuse. Non mais c'est quoi ces murs en verre caca d'oie. Beurk. C'est moche. Enfin bref, je défais cette chemise en papier qui me recouvre que la moitié du dos. Génial, je suis à poil dessus, ça veut dire que si je me levais on pouvait voir mon cul. Cool. Heureusement que je ne me suis pas levé avant. Je vais dans le coin qui est réservé à la douche. Il n'y a même pas de paroi. Je soupire dès que l'eau chaude touche ma peau. Je me lave en faisant bien attention à mes bras. Je me sèche doucement et ressors avec un boxer et un tee-shirt que j'avais pris avant d'aller à la douche. Heureusement que ma mère m'a prit des affaires et que j'ai pas à dormir dans cette chemise en papier affreuse. Je crois que ça m'aurait tellement gonflé que j'aurais dormi nu. Je sors de la salle de bain et trouve Alicia entrain de m'attendre sur le fauteuil.

• La douche vous a fait du bien ?
• Oui beaucoup même mais s'il vous plait, tutoyer moi, j'ai l'impression d'être un vieux croûton.
• Ok mais toi aussi alors, je n'ai que 21 ans après tout et je peux te dire que tu n'es pas un vieux croûton ! Dit elle me regardant de haut en bas.
• Merci !
• Bon je vais te faire tes bandages. Dit elle en se levant. Surtout tu me dis si je te fais mal.

Je hoche la tête pendant qu'elle me bande les bras. Ça fait un peu mal mais rien de bien méchant. On discute encore un peu. J'apprends beaucoup de chose sur elle. Une dizaine de minutes après elle part mais reviens quelques minutes plus tard avec un plateau repas et repars. J'essaie de manger ces trucs non comestibles. J'y renonce, je pousse le plateau de repas et m'allonge. Qu'est ce que je peux faire ? Rien je m'ennuie. En plus, je n'ai pas mon portable. Pff c'est chiant. Je ferme les yeux en essayant de trouver le sommeil après cette journée émouvante. J'entends la porte s'ouvrir. Sûrement Alicia pour voir si je mange. Mais bizarrement, je n'entends pas de bruit de plateau. Une odeur enivre la pièce. SON odeur. Je n'ouvre pas les yeux, je ne veux pas le voir. Il s'assoit sur mon lit et dépose un bisou sur mon front, un an que je n'avais pas eu de contact avec lui.

• Je sais que tu m'en veux, je suis vraiment désolé de t'avoir fait souffrir Tom. Je t'aime grand frère.

Il dépose un autre bisou sur mon front et se lève du lit. Je l'entends partir. La porte se referme. Pourquoi Bill est venu ? Je ne sais pas. Je finis par ouvrir les yeux et me tourner vers la fenêtre. Je regarde Berlin s'éteindre peu à peu. Mes yeux commence à se fermer et finissent par se fermer. Mais une seule image apparaît...Bill.

# Online seit Donnerstag, 09. April, 2009 um 13:09

Geändert am Sonntag, 01. November, 2009 um 13:55